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Acteur majeur en ressources humaines

Acteur majeur en ressources humaines sur les régions Paca et Rhône Alpes Auvergne depuis 2005, Acass vous propose une offre diversifiée : Recrutement en CDI et CDD Travail temporaire Conseil RH Assistance technique Choisir ACASS, c’est, bénéficier de notre savoir-faire en tant qu’expert en recrutement des profils de niveau technicien à cadre technique dans des secteurs ciblés et à haute technicité : L’ingénierie et le bureau d’études Le management des travaux et de la maintenance Le management de...

Acteur majeur en ressources humaines sur les régions Paca et Rhône Alpes Auvergne depuis 2005, Acass vous propose une offre diversifiée :

  • Recrutement en CDI et CDD
  • Travail temporaire
  • Conseil RH
  • Assistance technique

Choisir ACASS, c’est, bénéficier de notre savoir-faire en tant qu’expert en recrutement des profils de niveau technicien à cadre technique dans des secteurs ciblés et à haute technicité :

  • L’ingénierie et le bureau d’études
  • Le management des travaux et de la maintenance
  • Le management de la production
  • L’informatique et les technologies digitales

 

Nous nous engageons à travers notre charte à : 

  • Être à votre écoute pour comprendre vos attentes et vos spécificités
  • Vous garantir une évaluation objective
  • Mettre tout en œuvre pour vous répondre dans les délais
  • Vous informer régulièrement de l’avancement de votre recrutement
  • Gérer efficacement le traitement et la traçabilité de vos informations

 

ACASS met au centre de son organisation des femmes et des hommes, qui partagent des valeurs d'engagement, d'éthique et de réussite. Vous apprécierez le professionnalisme, la disponibilité et la réactivité de nos consultants et de nos chargés de recrutement.

 

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Retrouvez toutes nos offres d’emploi sur www.acass.fr

 

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Nos métiers

  • Techniciens, Agents de maîtrise et Cadres techniques

    Vous recherchez un emploi ou vous voulez donner une nouvelle dimension à votre carrière professionnelle dans les domaines suivants :

    • L'Ingénierie et bureau d’études  
    • Le Management des travaux 
    • Le Management de la production
    • L'Informatique et technologies de l’information 

     

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Nos actualités

  • Le métier de conducteur de travaux

    Publié le 25/11/2019

    Du projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux gère le chantier de A à Z. Sa fonction peut être comparée à celle d’un chef d’orchestre : il est présent à chaque étape et donne le tempo sur une...

    Du projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux gère le chantier de A à Z. Sa fonction peut être comparée à celle d’un chef d’orchestre : il est présent à chaque étape et donne le tempo sur une zone de construction.

    C’est une fonction qui mobilise de nombreux savoir-faire et savoir-être, un métier passionnant qui évolue et dont la diversité des tâches empêche la routine.

    Il est l’heure de coiffer votre casque et d’enfiler vos chaussures de sécurité, allons faire un petit tour sur le chantier.

    Il est 7h. Le conducteur de travaux est sur les lieux. Ce qui n’est encore qu’un terrain vague, deviendra dans quelques jours, une zone en ébullition où chaque corps de métier s’activera pour livrer un projet.

    Le conducteur de travaux tient dans sa main les plans de l’architecte, les plans d’exécution du bureau d’études et le budget prévisionnel. Il lit, évalue, observe le terrain, se fait une idée précise : qui, quoi, comment, combien ? Il prépare la mise en œuvre du projet de construction.

    La phase de préparation d’abord : Le conducteur de travaux doit récolter les différentes autorisations (EDF, voirie, téléphone…), sécuriser la zone, réaliser le budget détaillé, répertorier tous les corps de métiers nécessaires, recruter, étudier les devis, choisir les prestataires (loueurs, fournisseurs, sous-traitants), constituer les équipes, négocier et commander tous les matériaux et le matériel nécessaires, mettre en place des procédures de sécurité et de préservation de l’environnement, planifier chaque étape des travaux, fixer les réunions avec les chefs de chantier (qui eux-mêmes constitueront les équipes)…

    Le chantier peut ensuite débuter. 

    Deux objectifs incontournables : respecter les délais et livrer un projet conforme. Notre super-héros du chantier est sur tous les fronts et gère tous les aléas. Une pelleteuse qui tombe en panne, un retard de livraison, un tsunami… C’est lui qui prend les décisions. Il règle et réajuste les plannings selon les difficultés rencontrées.   

    L’ingénieur des travaux, autre dénomination pour le poste, fait des points réguliers avec les chefs de chantier et suit les indicateurs de performance. Il vérifie que les procédures HQSE (hygiène, qualité, sécurité, environnement) soient respectées. Il contrôle les plans (DOE : documents des ouvrages exécutés ; DIUO : documents d'interventions ultérieures sur ouvrage...) et participe à leur actualisation. Il reporte au directeur des travaux régulièrement.

    Il assure l'interface avec les différents acteurs du projet (client, administration publique, bureau d'études, cabinets d'architectes, organismes de contrôle...). Plusieurs réunions sont organisées pendant la mise en œuvre.

    La livraison

    Il fait le tour avant le départ de chaque corps de métier avec les chefs de chantier. Il vérifie que toutes les réalisations soient conformes.

    Il est présent lors de la réception de l’ouvrage avec le client et le directeur des travaux.

    Savoir-faire et savoir-être

    Avant toute chose, il a un bon bagage technique ce qui le rend légitime. Toute la journée au contact de différents corps de métier, il est crédible parce qu’il a une grande expérience dans le secteur de la construction, parce qu’il sait parler le langage des chantiers et connait chaque métier et ses enjeux. Loin de lui faire peur, les responsabilités l’animent.

    Il sait s’adapter et rebondir en toute circonstance. Il a le sens de la négociation et du relationnel. Véritable métronome, il est capable de réajuster des tableaux de paramètres divers en permanence, de faire et défaire pour honorer le timing. Rigueur et agilité sont nécessaires à son quotidien.  

    Côté qualité, il a une autorité naturelle et une capacité d’adaptation colossale. Il aime les odeurs de poussière et de bois, le ballet des pelleteuses et le son des marteaux-piqueurs. C’est son univers, il s’y sent comme un poisson dans l’eau.

    Les formations pour accéder au métier

    Ce métier est ouvert à tous les professionnels du bâtiment très expérimentés, notamment aux chefs de chantier.

    BAC+ 2

    BTS Bâtiment, Travaux Publics, Conducteur de Travaux Aménagement Finition, Conducteur de Travaux du Bâtiment et du Génie Civil, Conducteur Technicien des Travaux du Bâtiment, DUT Génie Civil Construction Durable, Responsable de Chantier …

    DUT Génie Civil Construction Durable ou un titre de Responsable ou Conducteur de Chantier ; 3 ans pour une licence pro métiers du BTP, notamment (1 an après un bac + 2) ; 5 ans pour un diplôme d'Ingénieur axé BTP, Travaux Publics.

    BAC +3

    Licence professionnelle Protection et Valorisation du Patrimoine Historique et Culturel

    BAC +4

    Conducteur de Travaux Publics et Technicien de Bureau d’Etudes

    BAC +5

    Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Centrale de Nantes spécialité Bâtiment et Travaux Publics

    Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l’Etat

    Diplôme d'ingénieur de l'École Centrale de Nantes spécialité Bâtiment et Travaux Publics en partenariat avec l'ITII Pays de la Loire

    Diplôme d'Ingénieur de l'École spéciale des Travaux Publics du Bâtiment et de l'Industrie spécialité Bâtiment

    Diplôme d'Ingénieur du CESI spécialité Bâtiment et Travaux Publics

    Diplôme d'Ingénieur du CESI spécialité Bâtiment et Travaux Publics en partenariat avec l'ITII Ile de France

    BAC + 6

    Diplôme d'Ingénieur spécialisé en Ouvrages d'Art de l'Institut Supérieur du Bâtiment et des Travaux Publics

    Le Conducteur de travaux tient un poste majeur sur un chantier. Il aime forcément le changement car son métier se modifie au rythme des évolutions techniques et technologiques. Chaque jour présente son lot de contraintes et de contre-temps. Un régal pour celui qui sait relever des défis quotidiens et qui aime mener des équipes vers le succès.

    ACASS vous propose des offres en CDI, CDD et travail temporaire, sur Marseille, Istres et toute la région PACA alors cliquez ici : nos offres d'emploi de conducteur de travaux

  • Les travaux publics cherchent des techniciens pour leurs engins !

    Publié le 14/10/2019

    Une pièce à changer sur la pelleteuse, et c’est l’arrêt du chantier assuré ! Dans l’univers des travaux publics, il faut pouvoir anticiper et gérer ce type d’aléa. C’est le rôle du technicien d’engins...

    Une pièce à changer sur la pelleteuse, et c’est l’arrêt du chantier assuré ! Dans l’univers des travaux publics, il faut pouvoir anticiper et gérer ce type d’aléa. C’est le rôle du technicien d’engins de travaux publics un métier qui peine à trouver candidats, malgré les nombreux intérêts qu’il représente.

    Le mécanicien réparateur d’engins de travaux publics a le goût de la précision, de l’analyse et ne se laisse pas intimider par les mauvais tours que peuvent lui jouer les machines de chantier. Il aime prendre de l’avance et le dessus sur la technologie, en anticipant les situations.

    Décortiquer, mesurer, démonter, réparer et remonter en un temps record, est sa valeur ajoutée. Il apprécie occuper une fonction déterminante au bon déroulement d’un projet de construction. Il est à la fois autonome et pourtant indispensable à tous les corps de métier, car lorsqu’une machine s’arrête c’est tout le chantier qui est à la traîne.

    Méthodique et consciencieux, les règles de sécurité sont une science exacte pour le technicien d’engins TP. La précision fait partie de ses réflexes. Le progrès étant indissociable de la technologie, le métier évolue. La curiosité technique et le goût de la découverte comptent donc comme des atouts. 

     

    Quel cursus choisir ?

    La formation débute par le CAP Maintenance des matériels option Matériels de travaux publics et de manutention. Il est ensuite conseillé de poursuivre jusqu’au bac pro du même nom. Pour compléter le parcours, il existe 4 mentions complémentaires (MC) d’un an chacune (au choix) Montage ajustage des systèmes mécaniques et automatisés, Maintenance des installations oléo hydrauliques et pneumatiques, Metteur au point en systèmes de contrôle et d'asservissement des matériels agricoles et de TP ou Maintenance des moteurs diesel et de leurs équipements. Le BTS Maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention permet d’accéder aux fonctions d’agent, de maîtrise ou cadre.

    Le permis de conduire B (véhicules légers) est obligatoire, les permis C (poids lourds) et E (remorques) sont fortement conseillés.  

    Les postes de chef d'atelier, responsable technique, responsable du SAV, chef de parc ou responsable du matériel sont des suites évolutives possibles au poste de technicien d’engins TP, appelé aussi mécanicien de matériels de manutention et de BTP.

    Son rôle est de maintenir en état et de réparer. Il veille chaque jour au bon entretien des machines (graissage, vidange, ajustements…) et de leurs équipements, en tenant à jour un livret de maintenance. Il change les pièces (courroies, durites, filtres…) et adapte les nouveaux accessoires. Il suit son parc d’engins quotidiennement, effectue des contrôles et des réglages réguliers, dans le but d’anticiper les éventuels dysfonctionnements.

    D’autres technologies sont sollicitées, telles que la mécanique, l’électricité, l’électronique, l’hydraulique, la pneumatique et l’informatique puisque leur pilotage est souvent assuré par ce biais. Toutes les opérations doivent être menées à bien en respectant la protection de l’environnement (tri des déchets, recyclage des hydrocarbures et pièces usagées …) et la sécurité des équipes. Le matériel de chantier, de levage et de manutention est passé au crible pour une optimisation de son fonctionnement. « Mieux vaut prévenir que guérir ». Le mécanicien de matériels de manutention et de BTP peut être embauché par le constructeur, le vendeur ou le loueur de machines ou alors par l’entreprise de travaux publics directement.

    De nombreuses offres, un recrutement important sur ce type de profil !

    La pénurie sur ce type de poste peut permettre de négocier son salaire. C’est un avantage. Le deuxième est évidemment le choix de l’entreprise. Du grand luxe pour qui cherche un emploi !

    On peine à comprendre pour quelle raison ce métier manque d’attractivité. Il offre pourtant un quotidien intéressant et dynamique, un rôle majeur sur un projet de construction et des perspectives d’évolution ; de quoi susciter des vocations. Marseille et toutes les villes de la région Provence Alpes Côte d’Azur comptent d’importants chantiers. Retrouvez nos offres de techniciens d’engins TP sur la région PACA, sur www.acass.fr

     

  • A vos marques, prêts, co’optez !

    Publié le 22/07/2019

    « Je vais t’envoyer le CV de ma pote de promo qui revient de l’étranger et cherche un nouveau job. Elle serait parfaite pour le poste de programmateur. » Cela s’appelle « la cooptation ». Certaines entreprises...

    « Je vais t’envoyer le CV de ma pote de promo qui revient de l’étranger et cherche un nouveau job. Elle serait parfaite pour le poste de programmateur. » Cela s’appelle « la cooptation ». Certaines entreprises ont décidé de la considérer comme un mode de recrutement en lui apportant organisation et rémunération (en euros ou en cadeaux) pour gagner en temps et en efficacité.  Faisons un petit tour du côté de ce bon vieux bouche à oreille revisité. 

    Fonctionnement

    Une entreprise diffuse une offre d’emploi et propose à ses collaborateurs de participer au recrutement en cherchant dans leur réseau, une personne qui pourrait correspondre au poste. Une récompense est attribuée au collaborateur qui aura recommandé le candidat recruté. Ce système peut précéder ou accompagner une recherche externe. La récompense se traduit en prime ou en cadeaux (voyages, objets de haute-technologie, chèques cadeau…).

    Viser juste

    La recherche de collaborateurs peut s’avérer longue et peu fructueuse. Sur certains postes en pénurie, il faut parfois ratisser large, voire trop large pour viser juste.
    Faire marcher la recommandation dans son entreprise présente plusieurs avantages en terme de ciblage :

    -les collaborateurs étant imprégnés de l’a.d.n. de la société (ses valeurs, sa politique, son fonctionnement), ils sont capables de repérer dans leur réseau, une personne qui pourrait correspondre à ces critères

    -la connaissance du poste en détails est aussi un atout majeur : lorsque le collaborateur travaille directement dans le service qui recrute, il peut rapidement cerner si la personne de son entourage préssentie pour le poste, rassemble le savoir-faire nécessaire (formation, capacités techniques, aptitudes…)

    Rassurer l’employeur

    Le recrutement participatif est basé sur la confiance en la perception de l’autre. Elle n’a rien de mathématique, elle est profondément humaine et quoi de mieux pour un recrutement que faire appel au sens humain ? Le recommandé bénéficie de la légitimité du recommandeur, comme un gage de savoir-faire et de savoir-être. Ceci étant, parmi les autres candidats, la personne cooptée ne bénéficie d’aucun privilège particulier. Elle passe les tests et entretiens qui font partie du processus de recrutement établi.

    Gagner du temps et donc de l’argent

    Le système de parrainage représente un gain de temps important : le collaborateur étant bien conscient des tenants et des aboutissants de la recherche, il sera plus précis qu’une personne extérieure. Qui dit plus précis, dit plus rapide et donc économique. Même si certaines primes pour encourager la cooptation semblent élevées, elles restent inférieures à certains frais engendrés par le recrutement : le prix des annonces sur les job boards, le temps des collaborateurs en recrutement, les pertes économiques liées à un poste vacant…

    Bénéfices pour le recommandeur

    Coopter c’est d’abord la satisfaction de donner un coup de pouce à une personne de son entourage. C’est aussi mettre son réseau au service de son entreprise, une belle preuve de confiance et d’engagement de la part du collaborateur ; de quoi véhiculer une image positive en interne. Quant à la récompense, qu’elle soit financière ou matérielle, elle fait toujours plaisir.   

    Bénéfices pour le recommandé

    Postuler tout en confort ! Le candidat recommandé peut poser toutes les questions à son contact et arriver en territoire connu. En effet les informations que peut donner un collaborateur à propos de son entreprise seront toujours plus développées que ce que l’on peut trouver sur un site web. Voilà qui est rassurant et constitue un bon rempart au stress.

    Quoi de mieux que ce bon vieux bouche à oreille pour connecter candidats et entreprises ? La force du réseau a fait toutes ses preuves dans le monde du recrutement. L’optimiser par un système de récompense, c’est monter d’un cran sa performance. En plus de toutes les méthodes qu’elle déploie pour ses candidats et ses clients, ACASS passera aussi à la rentrée « en mode cooptation ». En attendant retrouvez toutes les offres en CDI, CDD, travail temporaire sur www.acass.fr

  • Le métier de technicien en génie climatique

    Publié le 08/07/2019

    Qui dit bien-être, dit aussi bonne température. Pour trouver le réglage optimal, réparer les équipements, les mettre en route, on appelle le spécialiste de la question : le technicien en génie climatique....

    Qui dit bien-être, dit aussi bonne température. Pour trouver le réglage optimal, réparer les équipements, les mettre en route, on appelle le spécialiste de la question : le technicien en génie climatique. Les changements de saison constituent des moments clé pour la profession. Allons donc prendre la température sur ce métier technique très demandé en cette période caniculaire.  

    Ils aiment prendre soin des machines, trouver leurs failles, les régler au millimètre, et optimiser leur fonctionnement. Ils sont capables d’analyser une panne rapidement, d’établir un bilan et d’organiser une réparation dans des délais courts. Voilà un métier technique qui permet d’être en mouvement et au contact des autres.

    Qu’il s’agisse de lieux d’habitation, de bureaux, d’usines, d’institutions… tous les bâtiments sont équipés de systèmes de chauffage, au minimum. Ils ont besoin d’être entretenus et vérifiés régulièrement pour la santé, la sécurité et le bien-être de tous. Le travail du technicien CVC ou technicien en génie climatique, a pour contour les diverses installations dechauffage et climatisation, les centrales de traitement d’air (CTA), les groupes électrogènes, ainsi que les pompes à chaleur.

    On devient technicien CVC grâce au BEP Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques ou le CAP Génie Climatique. Pour approfondir et accéder à des missions plus variées, un BTS peut compléter la formation : BTS Fluides Energies Domotique, BTS Maintenance des systèmes, BTS Electrotechnique, BTS Génie climatique. Le BTS Fluides Energies Domotiqueinclut l’habilitation « Fluide frigorigène ». Ceci étant, il est tout à fait envisageable de passer l’habilitation en externe sans avoir suivi un BTS. Elle forme à manipuler, retirer et gérer les fluides de toutes les machines de réfrigération, de climatisation et de pompe à chaleur.Elle a pour avantage d’ouvrir sur d’autres tâches, elle donne donc un plus au CV. 

    Le métier offre à la fois indépendance et contact. Les techniciens CVC peuvent travailler en équipe sur de gros sites industriels par exemple, mais dans la plupart des cas ils font cavalier seul. Ils sont cependant amenés à interagir avec les clients et il est alors utile de savoir rendre accessible le langage technique. Une bonne gestion du planning est un atout pour la profession qui nécessite d’optimiser le temps et les déplacements et de prévoir les différentes interventions. Pour cela le technicien CVC rédige des notes de synthèse suite à sa venue, il conçoit également les devis.

    Techniquement, les connaissances légales et règlementaires sont fondamentales. Côté informatique on n’est pas en reste puisque certains équipements sont pilotés par la GAO (gestion assistée par ordinateurs). Quant aux notes d’utilisation, il arrive qu’elles soient rédigées en anglais, alors une compréhension minimale est la bien venue.  La capacité d’analyse, la rapidité, la précision, l’organisation, la pugnacité et la rigueur sont les qualités idéales pour occuper le poste de technicien en génie climatique.

    L’expérience, les postes occupés, les qualités et la formation continue peuvent conduire à évoluer vers d’autres fonctions :

    -technicien d’études en génie climatique : il travaille en amont des interventions des techniciens CVC, il étudie la faisabilité d’un projet CVC pour le bureau d’études (généralement sous le management de l’ingénieur CVC).

    -chargé d’affaires travaux CVC : il vend les solutions CVC aux clients et organise le déploiement des projets en prévoyant les moyens humains et techniques

    -ingénieur CVC : il pilote un projet autour de matériel en chauffage, ventilation et climatisation, depuis l’initiation jusqu’à la mise en œuvre.

    Le métier de technicien en génie climatique mobilise bon nombre de qualités et de ressources. Hygiène, sécurité et confort sont ses mots d’ordre. La pluralité des clients, les différentes tâches et le renouvellement des technologies tiennent la profession à l’écart de la monotonie.

    Les pics d’activité du métier de technicien CVC sont associés aux pics de température. Et puisque celles-ci sont plutôt élevées ces jours derniers, de nombreux clients d’ACASS sont à la recherche de leur technicien en génie climatique, en CDI, CDD ou travail temporaire.

    Consultez nos offres sur www.acass.fr

  • Le métier de technicien de maintenance CVC

    Publié le 27/06/2019

    L’été est arrivé. La saison est synonyme de vacances, mais également de hautes températures. Il est donc temps de vérifier, régler le matériel qui gère la climatisation. Gérer les systèmes de chauffage,...

    L’été est arrivé. La saison est synonyme de vacances, mais également de hautes températures. Il est donc temps de vérifier, régler le matériel qui gère la climatisation. Gérer les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation constitue le savoir-faire des techniciens de maintenance CVC, très demandés lors des changements de saisons.

    Intéressons-nous de plus près à cette profession technique très réclamée.

    Examiner, inspecter, contrôler, tester, résoudre… voici des verbes qui rythment les missions d’un technicien de maintenance CVC. Appelé également technicien de maintenance climatique ou technicien en génie climatique, il intervient auprès de clients divers comme les collectivités, les sites industriels, les régies d’immeubles, les entreprises de tout type…Il entretient et dépanne les systèmes de chauffage, de climatisation, les centrales de traitement d’air (CTA), les groupes électrogènes, les pompes à chaleur.

    La profession demande des connaissances techniques, que l’on peut acquérir grâce à la formation. Le BEP maintenance des systèmes énergétiques et climatiques et le CAP génie climatique sont les diplômes incontournables pour pratiquer le métier. Des BTS permettent d’aller plus loin dans l’exercice de la profession :BTS Fluides Energies Domotique, BTS Maintenance des systèmes, BTS Electrotechnique, BTS Génie climatique.

    Le technicien en génie climatique réalise des vérifications, il établit des diagnostics, planifie les opérations de maintenance, rédige les fiches d’intervention et les devis. Optimiser le rendement des équipements fait également partie de son périmètre de responsabilité. Le métier exige la connaissance et le respect des procédures et des règles pour garantir la sécurité au client. La gestion assistée par ordinateur fait partie du poste. L’anglais peut être utile au déchiffrage de certaines notices d’équipements.
    Le technicien de maintenance CVC peut opérer sur un seul site (par exemple une grosse industrie, un hôpital…) ou intervenir auprès de plusieurs clients.

    La profession demande de faire preuve de sérieux et d’exactitude pendant les opérations d’entretien, puis de ténacité et de ressort en cas de panne. C’est un métier plutôt autonome. Ceci étant il arrive que le technicien en génie climatique dirige ou fasse partie d’une équipe. Les techniciens CVC qui gèrent plusieurs clients doivent se déplacer, une bonne organisation (gestion des rendez-vous et du temps) et le permis de conduire sont donc nécessaires. Le sens du contact, l’écoute et la pédagogie sont également des qualités liées au poste : le technicien en génie climatique compte des clients variés, il faut donc pouvoir expliquer les aspects techniques en les rendant compréhensibles.

    Le poste peut évoluer vers celui de technicien d’études en génie climatique qui consiste à préparer en amont les projets de CVC, grâce à la réalisation de plans et d’études de projet. C’est donc un poste plus analytique qu’opérationnel. Les fonctions de chargé d’affaires travaux CVC, d’ingénieur CVC sont également envisageables. L’évolution dépendra de l’expérience et des formations suivies pour compléter le savoir-faire tout au long de la carrière.

    Entre autonomie et contact, rigueur et agilité, gestes techniques et programmation ; la profession de technicien CVC évolue en même temps que les technologies, et permet de connaître un quotidien varié et rythmé. 

    Il ne souffle ni le chaud, ni le froid, il trouve simplement la bonne température pour notre bien-être à tous.

     

  • Le métier de dessinateur projeteur

    Publié le 21/06/2019

    Métier technique par excellence, le rôle du dessinateur projeteur est primordial dans le cycle de vie d’un projet. Sa mission est de concrétiser un objet, une structure, un bâtiment en veillant à adapter...

    Métier technique par excellence, le rôle du dessinateur projeteur est primordial dans le cycle de vie d’un projet. Sa mission est de concrétiser un objet, une structure, un bâtiment en veillant à adapter le plan à la réalité de son environnement.  Son travail est de mettre en perspective les éléments fournis par le bureau d’étude en restant cohérent avec la réalité du contexte. Grâce à lui, on passe du concept au réel. Un métier passionnant qui manque pourtant de candidats.

    Rattaché au bureau d’études, le dessinateur projeteur travaille en autonomie, mais également en mode transversal avec les différents acteurs de la mise en œuvre d’un projet. Il est une articulation nécessaire, une passerelle entre l’abstrait et le concret, l’intermédiaire entre le chef du bureau d’études et le chef de chantier (ou le chef des travaux).

    Le métier de dessinateur projeteur peut prendre en charge toutes sortes de conceptions dans des domaines variés, comme par exemple le génie climatique, l’aéronautique, l’automobile, l’électricité ou encore le bâtiment...

    Sa mission principale est la réalisation de plans minutieux et précis de la globalité du projet, ainsi que de ses sous-parties. Tout doit être pensé et anticipé pour que la mise en œuvre soit réussie. A chaque étape, le dessinateur projeteur fournit les éléments nécessaires à l’avancement, incluant dans son travail, toutes les informations et les mesures utiles. Travaillant sur des logiciels 2D et 3D. Il est souvent amené à reprendre ses plans et à les corriger pour les réadapter. Il réalise des prototypes, des impressions 3D, effectue des tests et réajuste si besoin. Son travail débute à l’aide du cahier des charges défini par l’ingénieur, il doit tenir compte des matériaux utilisés, des contraintes techniques, des risques de déformation et évidemment de l’environnement.

    Le dessinateur projeteur, appelé également « technicien d’études », se rend parfois sur le terrain pour répertorier les aspects techniques à prendre en compte et étudier la faisabilité du projet.

     

    Connaissances et compétences

    En plus de savoir maîtriser le dessin industriel, ce métier nécessite une bonne connaissance des domaines de la plasturgie, la métallurgie, la mécanique, l’électronique et l’électrotechnique. La maîtrise des logiciels de DAO et CAO (AUTOCAD, CATIA, PRO-ENGINEER) est incontournable.

    Des compétences en management et en coordination sont nécessaires si le dessinateur projeteur pilote une équipe.  

    Les normes et règlementations du domaine dans lequel le dessinateur projeteur intervient, doivent obligatoirement être maîtrisées.

     

    Qualités requises

    La capacité d’adaptation et l’aptitude relationnelle sont impératives pour exercer le métier de dessinateur projeteur car cette fonction demande d’échanger avec des interlocuteurs variés (bureau d’études, chef de chantier, prestataires…). Il est également nécessaire d’être organisé et structuré pour que chaque étape soit respectée. Quant à la rigueur et l’analyse, elles sont essentielles à cette fonction qui ne doit rien laisser au hasard. Connaître les bases de la gestion est un atout supplémentaire, car le dessinateur projeteur peut être amené à s’occuper des commandes et des budgets.

     

    Formations : le niveau Bac+2 est nécessaire.

    • BTS Dessinateur-projeteur
    • IUT en génie civil
    • BTS / DUT Conception de Produits Industriels (CPI)
    • BTS en Génie mécanique
    • DUT Génie mécanique et productique
    • DUT Organisation et génie de la production
    • BTS Géomètre-topographe
    • BTS Plasturgie 

    Parcours possible avant le Bac+2-Niveau CAPCAP Représentation informatiséede produits industriels-Niveau Bac

    • Bac pro Travaux publics
    • Bac Technologique
    • Bac professionnel Electrotechnique
    • Bac Pro Technicien du bâtiment
    • Bac STI Génie mécanique, électrotechnique, électronique, civil, énergétique
    • Bac pro Etude et définition de produits industriels
    • BEI
    • Bac STI2D

    Comme tous les métierstechniques, celui de dessinateur projeteur souffre d’un manque de notoriété. Il est difficilement identifiable lorsqu’on ne connait pas les domaines dans lesquels il intervient. Il pâtit également de la mauvaise image qui colle aux métiers techniques, vus comme difficiles et peu rémunérateurs, ce qui est strictement faux. Il est pourtant aussi intéressant que transversal, aussi technique que cognitif. Il est surtout le lien essentiel entre l’imagination d’un ingénieur et la fabrication d’un chef de chantier. Encore un beau métier à mettre en lumière. 

    Utiliser des compétences et des connaissances variées, travailler avec plusieurs corps de métiers, être la passerelle indispensable entre l’envie de créer et la possibilité de le faire, voilà le quotidien d’un dessinateur projeteur. Dans tous les secteurs industriels, c’est une fonction très demandée et rémunératrice.

    Bon nombre de clients d’ACASS sont à la recherche de dessinateurs projeteurs, en CDI, en CDD ou en travail temporaire.

    Rendez-vous sur : www.acass.fr

  • Les métiers de l’informatique et du numérique

    Publié le 27/05/2019

    Sur le marché de l’emploi, on appelle encore « métiers de l’informatique » les professions liées aux ordinateurs, cependant le domaine s’est élargi et a donné naissance à plusieurs branches. Même si techniquement,...

    Sur le marché de l’emploi, on appelle encore « métiers de l’informatique » les professions liées aux ordinateurs, cependant le domaine s’est élargi et a donné naissance à plusieurs branches. Même si techniquement, l’informatique et les univers du numérique, la domotique, la téléphonie, le web… sont obligatoirement reliés, les fonctions présentent des missions bien distinctes. Aujourd’hui, les innovations se succèdent à un rythme effréné et les nouveaux métiers dits « informatiques » poussent comme des champignons. Zoomons avec ACASS sur ces professions aussi variées qu’évolutives.

    On ne les voit pas, pourtant ils accompagnent la plupart de nos actions et interactions. Les logiciels pilotent nos activités et nos machines. De la boulangerie qui a besoin d’un terminal de carte bancaire, en passant par l’usine et son robot qui fabrique des bouchons en plastique, jusqu’au grand groupe international qui fait développer un puissant outil d’analyse statistique des ventes, chaque entreprise a besoin de logiciels.

    Ils sont créés, développés et gérés par des ingénieurs, des chefs de projets, des programmeurs et des techniciens.

    Internet a révolutionné le monde de l’informatique en le dotant de données multiples et « intelligentes », en lui offrant des systèmes d’information et de communication instantanés. Les sites web sont devenus incontournables, les réseaux sociaux ont pris de l’ampleur, le e-commerce s’est développé, internet s’est étendu à d’autres supports (tablettes, téléphones…). Les professionnels du web innovent en permanence pour gagner en efficacité, en précision. Dans le web aussi, on a besoin d’ingénieurs, de chefs de projets et de programmeurs, mais pas seulement. Pour répondre aux contraintes esthétiques et ergonomiques, on fait appel aux webdesigners (UI orientés construction et logique, UX orientés expérience et visuel). Et puisque tout le monde veut sa présence sur le web, il est nécessaire pour chaque organisation d’être visible et audible. Les métiers liés au référencement (SEO) s’en chargent.

    La multitude des données a posé question à son tour et nécessité une prise en charge des informations stockées, les métiers du cloud ont donc fait leur apparition. Ces données une fois analysées, se révélant des sources de renseignement précieuses pour le marketing, il a fallu trouver des experts pour s’en charger : place aux professionnels de la Data. Récolter et analyser les données implique de les protéger, mais qui s’en charge ? Des professionnels dédiés à la cyber sécurité.

    Toutes ces innovations ont donné naissance à une multitude de métiers, bien segmentés mais complémentaires. Les innovations n’en sont qu’à leur balbutiement ; les sujets comme l’intelligence artificielle et la réalité augmentée sont au cœur de l’actualité numérique… Chaque organisation a besoin de trouver des professionnels pour l’aider à concevoir, gérer, sécuriser et faire évoluer ses systèmes. 

    Voici une sectorisation sommaire par étapes :

    -Les métiers qui créent et développent

    Chef de projet (web, logiciel, intranet, CRM…), Ingénieur, Développeur (d’application, de logiciel), Webmaster, Webdesigner (UX & UI) …

    -Les métiers qui gèrent, animent et pilotent

    Consultant (stratégique et opérationnel), Administrateur de base de données, Administrateur systèmes réseaux, Directeur du service informatique, Responsable des études, Responsable support, Responsable des opérations, Pilote d’exploitation, Technicien informatique, Technicien déploiement, Technicien hotline, Chef de projet, MOA (maitrise d’ouvrage ou maitre d’oeuvre), Data analyst, Ingénieur d’affaires, Architecte big data, Responsable méthodes et outils, Responsable SEO, Traffic manager, Data analyst, Ingénieur système d’information…

    -Les métiers qui installent et assistent (ils peuvent être en front ou en back office)

    Technicien de déploiement ou d’installation, Assistant technicien informatique, Consultant technique, Intégrateur d’exploitation…

    -Les métiers qui sécurisent et qui contrôlent

    Expert en sécurité informatique, Technicien cloud, Ingénieur cloud, Ingénieur cyber sécurité, Chef de projet sécurité informatique…

    Tous ces profils peuvent travailler directement en entreprise ou alors faire partie de sociétés de prestations de services informatiques et numériques, d’édition de logiciels, d’agences web. Les profils juniors optent souvent pour les SSII (appelées « SS2I »), qui les placent chez différents clients, une bonne technique pour acquérir rapidement de l’expérience. 

    Du côté des études, bon nombre de formations mènent sur les chemins de l’informatique et du numérique : du BTS, à l’école d’ingénieur, en passant par les écoles spécialisées.

    L’informatique et le numérique offrent une multitude de carrières aussi ambitieuses que passionnantes.
    Ce sont des métiers en perpétuelle mutation, qui demandent une agilité à toute épreuve, mais dans lesquels la routine n’a pas sa place. Les métiers comme les techniciens de déploiement, les chefs de projets… tous ceux qui nécessitent d’être en contact avec les équipes, demandent en plus des qualités techniques, des aptitudes à la pédagogie et un grand sens de la relation. 

    L’informatique et le numérique ont investi chaque secteur d’activité, le privé comme le public et l’institutionnel. Ils sont aujourd’hui incontournables. Ce sont donc des métiers qui ont le vent en poupe sur le marché de l’emploi. ACASS a fait de l’informatique, un de ses domaines d’expertise. Découvrez la liste des profils que nous recherchons pour nos clients sur www.acass.fr

  • Rencontrez ACASS

    Publié le 06/05/2019

    Au mois de mai, 2 occasions de rencontrer l'équipe ACASS. A vos agendas ! 14 Mai 2019 Salon Défense Mobilité, Parc Chanot à Marseille Salon organisé par le Ministère des Armées pour les militaires, les...

    Au mois de mai, 2 occasions de rencontrer l'équipe ACASS.

    A vos agendas !

    14 Mai 2019

    Salon Défense Mobilité, Parc Chanot à Marseille

    Salon organisé par le Ministère des Armées pour les militaires, les civils de la Défense et leurs conjoints.

    15 Mai 2019 : Le village des recruteurs, Les Allées Provençales à Aix-en-Provence

     

    A bientôt !

  • La certification MASE : Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises

    Publié le 29/04/2019

    Sécuriser le travail des salariés en CDI, en CDD ou en intérim est la vocation du MASE, Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Cette certification a pour objectif d’aider les entreprises à adopter...

    Sécuriser le travail des salariés en CDI, en CDD ou en intérim est la vocation du MASE, Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Cette certification a pour objectif d’aider les entreprises à adopter un management en phase avec la réduction du risque d’accidents au travail. Cette démarche s’inscrit dans une amélioration de la sécurité, la santé et l’environnement des salariés.

     

    Le Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises est né il y a plus de 20 ans. Il fait référence aujourd’hui car il regroupe des atouts incontournables pour se mettre en conformité avec les normes SSE (sécurité, santé et environnement). Proposant un langage commun et des étapes précises, il est un guide optimal pour toute entreprise qui cherche à atteindre un réflexe sécuritaire.

     

    La certification MASE s’adresse à tout type d’entreprise, mais elle est particulièrement importante pour l’industrie et ses sous-traitants, notamment sur les sites à haut risque, comme les secteurs de la Pétrochimie et de la Chimie.

    Les agences d’intérim et de recrutement sont évidemment concernées elles-aussi, à travers leurs salariés permanents et temporaires. Elles doivent pouvoir garantir à l’entreprise que l’intérimaire est informé des règles de sécurité, qu’il les respectera et qu’un équipement adapté lui sera fourni. Du côté du travailleur temporaire, il est important d’être informé, formé et équipé avant la mission.

     

    Avant d’entamer une démarche de certification MASE, l’entreprise peut consulter le référentiel et vérifier qu’elle est capable d’y répondre. Voici un exemplaire gratuit à télécharger en cliquant ici.

     

    Déroulement de la procédure de certification MASE :

    • Répertorier les risques
    • Trouver des solutions pour les réduire
    • Informer et former le personnel en adoptant un langage commun
    • Mesurer les incidents et accidents au travail grâce à des indicateurs
    • Se tenir en conformité avec la réglementation
    • Organiser un système d’amélioration continue pour réduire les risques au travail

     

    Le certificat d'agrément est délivré par le Comité MASE Régional dont dépend l’entreprise. Il prouve que qu’elle a été auditée par un organisme habilité, et que l’organisation a été évaluée conforme.

     

    La procédure de certification dure entre 9 et 12 mois en moyenne.

    Une fois l’entreprise certifiée, elle bénéficiera d’un document unique regroupant toutes les normes de sécurité. Mais la démarche ne s’arrête pas là pour autant. L’entreprise devra régulièrement veiller à la sécurité de ses installations et améliorer si besoin les postes de travail pour protéger ses employés. En parallèle cette démarche demande de suivre et d’appliquer la réglementation SSE, ainsi que la législation afin de prévenir les risques d’accidents.

    Le référentiel MASE valorise l’image de l’entreprise en externe comme en interne, auprès de ses clients et de ses salariés. Il prouve son adhésion et sa maîtrise dans le domaine de la SSE.

    L’agence d’Istres a engagé pour ACASS, une procédure de certification MASE, dans l’objectif d’organiser la sécurité au travail pour ses salariés permanents et intérimaires. La préparation, la mise en place des procédures et la sensibilisation des collaborateurs (permanents et temporaires), s’articuleront sur toute l’année 2019.

    Les métiers suivants sont particulièrement concernés par la certification :

    • Opérateurs de production
    • Opérateurs extérieurs
    • Techniciens chimistes
    • Techniciens HSE
    • Chefs de chantier Tuyauterie/Chaudronnerie
    • Préparateurs Tuyauterie/Chaudronnerie

    ACASS sera auditée par le comité de pilotage MASE pour l’obtention de la certification en février 2020.

    A travers cette démarche, ACASS marque sa volonté d’offrir à ses clients comme à ses candidats des conditions de collaboration optimales.

    Retrouvez toutes nos offres sur www.acass.fr

  • Coup de projecteur sur la profession d’agent technique en courants faibles

    Publié le 01/04/2019

    Chaque bâtiment public ou privé, compte son lot de normes et de contraintes techniques pour assurer la sécurité et la transmission de l’information. Les organisations bénéficient aujourd’hui d’un large...

    Chaque bâtiment public ou privé, compte son lot de normes et de contraintes techniques pour assurer la sécurité et la transmission de l’information. Les organisations bénéficient aujourd’hui d’un large choix en matières de téléphonie, internet, réseaux, alarme, vidéo surveillance, sécurité incendie… Grâce aux avancées technologiques, les systèmes évoluent à grande vitesse. Les organisations cherchent donc des techniciens capables d’installer et de gérer ces installations. Le poste d’agent technique en courants faibles est devenu incontournable pour la sécurité des entreprises et des institutions.

     

    Connu sous plusieurs noms : agent d’installation, technicien de maintenance, technicien des installations, agent de mise en service, technicien de sûreté… le poste de technicien en courants faibles se situe entre les univers technique et logistique. Il est chargé de d’installer, de mettre en service, de programmer, de dépanner, voire de réparer les installations.

    Ce technicien de maitenance assure l'interface et le suivi technique des prestations avec les entreprises extérieures. Il travaille de manière transversale avec tous les services, et peut officier dans divers secteurs d’activité (l’industrie ou le tertiaire, une maison de retraite, une préfecture…). Selon la taille du bâtiment, il peut être aidé par d’autres agents, et spécialisé dans une catégorie, comme la téléphonie, internet et le réseau.

     

    Savoir et savoir-faire

    C’est un poste qui nécessite de connaître les marques (Dell, Samsung, Sony, Sonos, Cisco, Apple, Devialet, Crestron, Axis…) et les différents fournisseurs (audio-vidéo, multi-room, salle cinéma privée, satellites, informatique, alarme, vidéosurveillance IP, vidéophonie, téléphonie, internet, réseau, etc…).

    L'électricité, les réseaux filaires (cuivres et fibres optiques), les principes de transmission des alarmes de toutes sortes, les normes des systèmes de sécurité incendie, sont des connaissances nécessaires à la profession d’agent d’installation.

    Savoir lire un schéma ou un document technique pour repérer et localiser, est incontournable. Quant aux nouvelles technologies, elles sont indissociables du métier de technicien en courants faibles. Le poste est à 100% technico-digital. Chaque installation est aujourd’hui reliée à un système numérique, et la maintenance à distance est de plus en plus présente. Il faut donc être en phase avec le numérique.

     

    Quelques missions quotidiennes du technicien de maintenance :

    • Savoir câbler une prise téléphonique ou informatique
    • Gérer le matériel d’approvisionnement
    • Installer des équipements audiovisuels (antenne, télévision, vidéoprojection)
    • Tirer des câbles, poser, raccorder, régler, programmer et mettre en service
    • Electricité du domaine des voix, données, images (VDI)
    • Etablir des documents techniques (check-list, schémas, plans...)
    • Réaliser des installations électriques conformes aux normes
    • Positionner une armoire électrique de locaux domestiques ou tertiaires
    • Mettre en place les câbles cuivre et fibres optiques
    • Former les clients sur les systèmes installés…


    Savoir-être

    La multitude des interlocuteurs induit un grand sens du service et de la relation en général. La variété des problématiques demande agilité et rigueur. La sécurité des systèmes de surveillance, d’information de communication étant sous son contrôle, le technicien des installations endosse de grandes responsabilités. Il compte évidemment sur des aptitudes naturelles en bricolage et une sensibilité accrue pour le numérique. L’autonomie et la réactivité sont des qualités primordiales pour mener à bien ses missions. Deux autres aspects font partie intégrante du métier d’agent technique en courants faibles : la pédagogie car le technicien est souvent amené à former du personnel sur le fonctionnement des installations, et l’envie d’apprendre car le métier évolue aussi vite que les innovations technologiques.

     

    Avantages métiers

    Le technicien de sûreté n’a jamais l’occasion de s’ennuyer, ses journées sont aussi dynamiques que variées.

    C’est un métier de contact et de technologie, qui garantit une évolution et un apprentissage constants.

     

    Le marché de l’emploi révèle une forte demande d’agents techniques en courants faibles, et les candidats sont peu nombreux à l’appel. Vous êtes technicien des installations, vous souhaitez donner une nouvelle impulsion à votre carrière et trouver un poste à la hauteur de vos ambitions ; consultez dès maintenant le site ACASS www.acass.fr, vous trouverez une multitude d’offres correspondant à votre profil.

     

  • Métiers de l'industrie : RV le 19 mars

    Publié le 06/03/2019

    Retrouvez toute l'équipe ACASS au forum de l'Industrie, à la Cité des Métiers de Marseille.

    Rendez-vous mardi 19 Mars de 9H00 à 13H00

     

  • Happiness dans l’open space

    Publié le 28/01/2019

    Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés....

    Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés. Elles misent sur le bien-être depuis qu’elles savent qu’il augmente la productivité, réduit l’absentéisme et permet le développement économique. Côté salarié, on n’attend plus d’être de retour à la maison pour être heureux. On veut manger du bonheur à toutes les sauces. Les avantages financiers qui étaient des critères déterminants, sont désormais relégués au second plan, à la faveur d’autres critères destinés à adoucir et embellir leur quotidien. ACASS a fait pour vous l’inventaire des nouveautés autour du bien-être en entreprise.

     

    La configuration

    Nos espaces de travail ont subi de véritables révolutions. On cherche, on teste, on tâtonne.

    Les bureaux cloisonnés ont laissé place à l’open space, destiné à améliorer la communication, la réactivité et la transversalité. Mais il peut aussi se révéler bruyant, stressant et/ou intrusif. On a donc conservé les espaces de travail ouverts, en y ajoutant des espaces fermés pour que les salariés puissent s’isoler si besoin.

    C’est dans ce cadre que le flex office a ensuite fait son apparition. Il s’agit d’un concept de salarié nomade, qui ne peut exister sans ordinateur et téléphone portables. Chacun choisit sa place en fonction de son humeur et des personnes avec qui il doit interagir. Le salarié y gagne en liberté puisque ce système inclut aussi le home office. Mais cette solution a elle aussi ses contraintes : certains salariés ayant davantage besoin de repères, se retrouvent chaque jour au même endroit et se réunissent en fonction des affinités et non en fonction des besoins professionnels. Quant à l’aspect pratique, retrouver la bonne personne sur un plateau de 500 m2, peut relever d’une épreuve de Koh Lanta.

    Place donc au demi-flex qui propose un espace dédié à chaque service, dans lequel le salarié peut prendre la place qu’il désire. Prochaine étape, le quart de flex ?

     

    Les moyens matériels

    Les entreprises troquent leurs vieilles chaises à roulettes contre des canapés cosy. Vue de dingue, potager bio suspendu, balle panda anti-stress, bar à cocktails détox, billards et baby foot, tapis chamarrés… L’impersonnel laisse place à la tendance. Le lieu de travail devient lieu de vie, on se croirait presque à l’hôtel.

    Soigner l’environnement permettrait au salarié de se sentir privilégié et important. Les études montrent que les dernières générations sont plus sensibles à l’aspect matériel et n’hésitent pas à se renseigner sur leur futur lieu de travail. Le confort et le design deviennent donc des atouts pour séduire les jeunes talents.

    L’entreprise prend également conscience que les locaux reflètent l’identité. Le soin apporté aux espaces de travail est un moyen de mettre en valeur son univers, pour les salariés mais aussi pour les clients.

     

    Les activités

    A la pause sieste, aujourd’hui incontournable, viennent s’ajouter les massages, les cours de sport, les ateliers artistiques ou culinaires... On peut se détendre au bureau car un salarié heureux est un collaborateur productif.

    Autre donnée clé : les jeunes salariés étudient leur temps de trajet. Ils refusent d’avoir la sensation de passer leur journée au travail. Leur proposer des activités, c’est leur offrir du temps. Faciliter le quotidien des équipes garantit leur sérénité, la sérénité engendre du bonheur et le bonheur favorise l’engagement.

     

    Les services

    Baltazar, votre félin préféré, semble déprimé depuis qu’une entreprise de dératisation l’a mis au chômage ? Ne passez plus vos journées à vous faire du souci pour lui : amener votre animal de compagnie au bureau est désormais possible dans certaines entreprises, sous réserve que votre compagnon à pattes et à poils soit sociable et propre.

    Quant au casse-tête du déjeuner dans les grandes structures : terminé ! Nevereatalone est l’appli pour rencontrer du monde à midi. Elle favorise les rencontres par affinités et crée du lien social.

    Autre levier de bienveillance : encourager l’intraprenariat et les projets parallèles. Même s’il est nécessaire de sacrifier quelques heures de travail, ce temps n’est jamais perdu car il booste la créativité, délivre un message de confiance et peut entrainer la naissance de beaux projets.

    Si malgré toutes ces possibilités, vos zygomatiques restent de marbre, adressez-vous au responsable du bonheur de votre entreprise, « Happiness Manager » c’est ainsi qu’on l’appelle. Son rôle est de s’assurer que chacun trouve sa place et se sente bien. Il doit résoudre les problèmes des salariés qu’ils soient relationnels, organisationnels ou matériels. Le manager du bonheur peut influer sur le management et sur les missions, il fait partie intégrante du service RH.

     

    Quand on interroge les salariés sur le bien-être au travail, ils sont finalement peu nombreux à évoquer les aspects matériels. Ils y sont sensibles, mais ce n’est pas ce qu’ils attendent en premier.

    Chez ACASS, on le mesure tous les jours : le sens, l’intérêt pour le projet d’entreprise, l’évolution, la bienveillance, l’écoute, la reconnaissance, la confiance et l’autonomie font l’unanimité.

    L’épanouissement au travail est évidemment un tout et il est positif que les entreprises se penchent sur cette question.

     

    Retrouvez toutes les offres d’ACASS sur www.acass.fr

  • Recrutement : quoi de neuf ?

    Publié le 28/01/2019

    Depuis l’apparition des nouvelles technologies, le recrutement n’a de cesse de revoir ses codes. C’est un domaine qui doit régulièrement se réinventer pour s’adapter aux exigences du numérique et de la...

    Depuis l’apparition des nouvelles technologies, le recrutement n’a de cesse de revoir ses codes. C’est un domaine qui doit régulièrement se réinventer pour s’adapter aux exigences du numérique et de la data.

    Pour que les candidats puissent se préparer comme il se doit, ACASS a dressé un état des lieux des méthodes classiques et répertorié les nouvelles.

     

    Les classiques

    • Le CV reste un incontournable même s’il prend des formes différentes. La concurrence étant rude et les recruteurs n’ayant pas de temps à perdre, le CV d’aujourd’hui se doit d’être lisible et attractif, on soigne son design, on l’illustre par une iconographie adaptée, on lui attribue d’autres formats que le classique A4, on le propose sous forme de vidéo... L’objectif de lisibilité est d’autant plus important qu’aujourd’hui, les services de recrutement utilisent des logiciels qui pré-qualifient les CV en repérant les mots clé. Il est donc conseillé de travailler sur le vocabulaire lié à votre métier et de faire en sorte que les mots importants soient « repérés ».
    • Les réseaux sociaux sont indissociables de notre quotidien. Ils permettent à tout un chacun de s’exprimer. Des avis de toutes sortes envahissent nos écrans : on juge les prestations et on attribue des notes. Les entreprises ne sont pas écartées et elles l’ont bien compris. Les candidats aussi ont leur mot à dire et une mauvaise expérience de recrutement peut se révéler désastreuse pour l’image d’une marque. Du côté des candidats il n’est pas toujours évident de trouver le bon équilibre quand à sa présence sur les réseaux : se mettre en avant sans frimer, se démarquer sans occuper trop d’espace… Pour ce qui est du recrutement, Linkedin est le réseau numéro un, de nombreuses offres y sont diffusées chaque jour.
    • Les tests ont également le vent en poupe. La logique, les compétences, la personnalité, on teste tout ! On en trouve sur internet pour s’y préparer. Pour réduire l’impact du stress, certaines entreprises les proposent en ligne.
    • Les job boards sont eux aussi essentiels. L’inscription et la mise à jour des informations peut paraître chronophage, mais le jeu en vaut la chandelle car les offres d’emploi y sont nombreuses. Sur ces plateformes, il faut soigner les mots clé pour optimiser l’apparition de votre profil lors des recherches des recruteurs. Certains job boards préservent même l’anonymat du candidat, un pas de plus dans la lutte contre la discrimination.
    • L’entretien de motivation reste le moment fort du recrutement. La rencontre a toujours la première place, même si aujourd’hui elle peut être virtuelle (via skype par exemple) ou plus rapide (environ quinze minutes lors des job datings). L’échange a lui aussi évolué. Le recruteur adopte une position d’égalité avec le candidat, les questions piège ont cédé la place à la conversation autour des valeurs et des attentes des deux parties.

     

    Les petits nouveaux

    • Les cours en ligne, appelés plus communément MOOC, nous donnent l’occasion d’apprendre sans contrainte de planning. Connectez vous à minuit si le cœur vous en dit, interagissez avec les connectés, accédez aux différentes étapes de l’apprentissage et terminez par l’évaluation. Certains sont gratuits, d’autres payants. Quelques malins du recrutement créent même leurs propres MOOC pour y repérer les meilleurs « élèves ».
    • La cooptation consiste à recommander des relations en échange d’une rémunération. A vos carnets d’adresse pour dénicher des perles rares dans vos relations de travail ou vos camarades de promotion !
    • Les concours sont plutôt dédiés au domaine de l’informatique. Le principe est de lancer aux communautés de geeks, des casse-têtes à la sauce PHP ou JAVA et de repérer les meilleurs. Les concours dans les écoles d’enseignement supérieur aident aussi les entreprises à recruter de jeunes talents. La marque sponsorise un challenge inter-étudiants et peut le clore par une proposition d’embauche.
    • L’entretien différé place le candidat dans une situation de confort. Il peut alors choisir le moment où il sera le plus à l’aise pour répondre aux questions, préalablement enregistrées par le recruteur. C’est une bonne formule pour les victimes du stress.
    • Les escape games : une femme observe huit personnes enfermées qui cherchent un moyen d’évasion. Il ne s’agit pas d’un épisode de Fort-Boyard, mais d’un process de sélection. Les aspects télé-réalité ou souris de laboratoire peuvent être dérangeants mais le système a séduit des recruteurs. En créant une situation extérieure au recrutement, l’objectif est de faire oublier l’enjeu pour observer les réactions spontanées et découvrir les personnalités : positionnement dans le groupe, gestion du stress, persévérance… Cette méthode peut satisfaire les candidats qui n’aiment pas les codes classiques et qui ont des difficultés à parler d’eux. En revanche, l’épreuve peut générer beaucoup de stress.

     

    Avec l’évolution du digital, candidats et recruteurs devront s’adapter régulièrement aux nouvelles méthodes de sélection. La ténacité et la flexibilité seront nécessaires à leur succès. Les équipes d’ACASS suivent de près ces nouveautés, mais elles donnent toujours la première place à la rencontre et à l’échange.

    Retrouvez toutes les offres d’ACASS sur www.acass.fr

  • L'intérim

    Publié le 28/01/2019

    Souvent ignoré, parfois dénigré, l’intérim ne bénéficie pas d’une bonne image. On y vient d’ailleurs généralement plus par dépit que par choix. Ce mode de travail présente pourtant de nombreux avantages,...

    Souvent ignoré, parfois dénigré, l’intérim ne bénéficie pas d’une bonne image. On y vient d’ailleurs généralement plus par dépit que par choix. Ce mode de travail présente pourtant de nombreux avantages, dont celui d’être attractif sur un CV. Quels sont les atouts du travail temporaire pour un recruteur ? Voyons ce que l’intérim dit de vous…

    Trouver du travail

    Crise économique ou pas, il y aura toujours des arrêts maladie, des congés maternité, des nouveaux projets qui demandent un renfort temporaire. L’intérim permet donc de rester actif même quand les offres se font rares. Le travail temporaire est aussi un vrai tremplin vers le CDI : votre passage en entreprise peut créer ou révéler un besoin, la personne que vous remplacez peut décider de ne pas revenir, vous pouvez également signer un CDI intérimaire avec une agence de travail temporaire.

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne est active et prend sa vie professionnelle en mains, elle est volontaire.

     

    Enrichir son CV

    Avoir vécu diverses expériences professionnelles est valorisant dans un parcours, cela peut rassurer un recruteur. L’intérim vous ouvre les portes de nombreuses entreprises, vous aurez donc l’occasion de connaître plusieurs secteurs d’activité, plusieurs cibles (B to C, B to B) plusieurs cultures d’entreprises, plusieurs problématiques…

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne est curieuse, elle sait relever de nouveaux défis, le changement ne lui fait pas peur.

     

    Se créer un réseau

    Travailler au sein de différentes équipes vous permettra de tisser du lien et si vous savez entretenir ces relations (via les réseaux sociaux ou autrement), vous constaterez rapidement que votre carnet d’adresses est bien fourni, ce qui est intéressant pour vous mais qui peut également l’être pour un recruteur, notamment sur des fonctions commerciales.

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne a le sens de la relation, elle pourra être en contact avec des clients, des prestataires, des fournisseurs … elle pourra aussi participer à des événements internes ou externes et se révèlera un véritable ambassadeur de l’entreprise.

     

    Développer ses compétences et ses capacités d’adaptation

    Qui dit nouvelle entreprise dit nouveau domaine, nouveau management, nouvelle équipe, nouveaux process... L’intérim offre l’opportunité de se renouveler, d’acquérir des connaissances et des compétences supplémentaires. Le savoir-être est lui aussi sollicité, en effet il faut savoir faire preuve de souplesse et de flexibilité pour intégrer de nouvelles données le plus rapidement possible dans un environnement inconnu,

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne sait faire preuve de remise en question et d’ouverture d’esprit, elle s’adapte rapidement et sait gérer ses compétences.

    Il est temps d’oublier vos préjugés et de voir le travail temporaire comme un atout. Il est un excellent moyen de se faire de l’expérience, il donne la possibilité de monter rapidement en compétences, c’est aussi l’opportunité de se constituer un réseau donc un formidable tremplin pour votre carrière !

L'expérience collaborateur ACASS

Voici quelques mots de Vincent, collaborateur ACASS  "Après un Master en Ressources Humaines et plusieurs expériences en recrutement, j'ai rejoint ACASS car c’est une entreprise dynamique au service de...

Voici quelques mots de Vincent, collaborateur ACASS 

"Après un Master en Ressources Humaines et plusieurs expériences en recrutement, j'ai rejoint ACASS car c’est une entreprise dynamique au service de ses clients et de ses candidats.
J’assume un poste de chargé de recrutement qui valorise mes compétences et me permet d’évoluer. La qualité des prestations fournies et les relations que nous entretenons avec nos partenaires, clients et candidats, me satisfont pleinement.
J’apprécie également la bonne humeur et la réactivité des équipes."